X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Recherche Web
OK
tony fox media
mercredi 31 janvier 2007, a 18:20
F.U.L.-Unboutdemalife
 

 



mercredi 31 janvier 2007, a 18:20
(PV) aiko
 

 



mercredi 31 janvier 2007, a 18:03
1tym.
 

 



mercredi 31 janvier 2007, a 18:00
May J. - HERE WE GO feat.VERBAL
 

 



mercredi 31 janvier 2007, a 17:47
GLAY - ROCK'N'ROLL SWINDLE pv
 

 



mardi 30 janvier 2007, a 17:00
Jaye Muller
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:59
Jagger
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:58
Kevin Liles Def Jam
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:56
Little Richard
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:55
Lauderdale
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:54
Marilyn Manson
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:53
Raybrown
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:52
Santana
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:51
Rolling Stones
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:50
Holiday
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:49
Woody Herman
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:48
Whitney
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:47
Springsteen
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:46
Raycharles
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:42
Lauryn Hill
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:40
Timo und Katrin
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:34
Alex und Judith
 

 

mardi 30 janvier 2007, a 16:33
100 million installs?
 

100 million installs? More like 100 million force-feedings. 








"Here comes the browser! Vrrrrrr..."

lundi 29 janvier 2007, a 14:53
david carradine
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:52
prince
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:47
heidi klum
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:47
nicolas cage
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:46
lemmy kilmister
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:44
binicio del toro
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:43
tome cruise
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:42
beyonce
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:39
jimy hendrix
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:37
nick kave
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:36
green day
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:33
jhon clesse
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:31
snoop dogg
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:29
angela merkel
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:28
frank zappa
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:25
kylie minogue
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:24
blly joel
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:23
richard branson
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:22
50cent
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:21
peter jackson
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:21
TC boyle
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:18
scarlett johansson
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:17
roman polanski
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:16
gene simmons
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:11
ronaldinho
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:07
mena suvari
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:05
keira knightly
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:02
ac/dc
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 14:00
jhonny deep
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:59
paris hilton
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:58
lindsey lohan
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:57
rudi carrell
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:54
karl dall
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:41
klaus maria brandauer
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:41
klaus maria brandauer
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:40
kate hudson
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:39
gwen stefani
 

 

lundi 29 janvier 2007, a 13:31
james brown
 

 

dimanche 28 janvier 2007, a 21:35
tu croix le voir!!!
 

 

dimanche 28 janvier 2007, a 21:30
tu croix le voir!!!
 

 

dimanche 28 janvier 2007, a 21:26
tu croix le voir!!!
 

 

dimanche 28 janvier 2007, a 21:24
tu croix le voir!!!
 

 

dimanche 28 janvier 2007, a 21:21
tu croix le voire!!!
 

 

dimanche 28 janvier 2007, a 20:51
La situation par pays sur la peine de mort
 

  Dans la région, certains pays comme l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Yémen, la Jordanie et l’Irak exécutent plus de 10 personnes chaque année. D’autres comme le Maroc, la Tunisie ou l’Algérie, n’ont pas exécuté depuis plus de dix ans. Mais aucun des pays de la région n’a aboli la peine de mort à ce jour.

Maroc
La dernière exécution remonte à 1993. Aujourd’hui, 130 prisonniers, dont 7 femmes, sont détenus dans les couloirs de la mort marocains. Les derniers condamnés à mort l’ont été pour terrorisme.

Arabie Saoudite
En 2006, selon Amnesty International, 38 personnes auraient été exécutées en Arabie Saoudite. La flagellation y est pratiquée - notamment à l’encontre des homosexuels - ainsi que la décapitation au sabre.

Algérie
La dernière exécution a eu lieu en 1993. La dernière condamnation à mort (par contumace) remonte à janvier 2006. Elle a été prononcée à l’encontre de l’auteur d’un livre très critique vis à vis de l’armée algérienne. La torture est régulièrement dénoncée par les organisations des droits de l’Homme. La peine de mort a été maintenue dans le nouveau code pénal algérien, adopté fin 2006.

Tunisie
La dernière exécution remonte à 1991. En Tunisie, les délits capitaux sont l’homicide, la violence et l’agression, les attentats à la sûreté intérieure et extérieure de l'Etat. Cependant, le Président Bien Ali accorde presque systématiquement la clémence aux condamnés à mort.

Jordanie
Seize crimes sont passibles de la peine capitale en Jordanie, suite à une réforme visant à réduire le champ d’application de la peine de mort, adoptée en août dernier. Mais les condamnations sont relativement fréquentes, notamment pour terrorisme.

Syrie
La peine de mort est appliquée en Syrie, mais aucune information fiable ne filtre. Dans les années 1980, les autorités ont reconnu avoir autorisé la pendaison de 150 opposants politiques par semaine. En 2002 et 2003, elles ont déclaré avoir procédé à 27 exécutions « au moins ».

Yémen
Environ 1000 personnes se trouveraient dans les couloirs de la mort yéménites. Au Yémen, de nombreuses infractions sont passibles de la peine de mort, notamment à caractère politique. Ces dernières années, beaucoup de condamnations ont visé des terroristes. Les exécutions se déroulent en public : le condamné est allongé le visage contre le sol et tué d’un coup de fusil.

Irak
En Irak, la peine de mort avait été suspendue par la coalition américano-britannique, mais a été rétablie en août 2004 par le gouvernement provisoire irakien. Depuis, plus de 140 condamnations ont été prononcées, et 60 exécutées, dont 53 pour la seule année 2006, selon Amnesty International.

Egypte
En Egypte, les crimes graves sont jugés par des tribunaux d’exception et des tribunaux militaires qui ne respectent pas les droits de la défense. Alors qu’elle avait exécuté plus de 200 personnes entre 1990 et 2000, l’Egypte a eu moins recours aux exécutions ces dernières années. En 2006, deux exécutions ont été rapportées, les premières depuis 2004.

Libye
En Libye, l’actualité de la peine de mort se concentre sur l’affaire des infirmières bulgares et du médecin palestinien. La dernière exécution remonterait à 2007, mais des condamnations ont été prononcées depuis cette date.

Bahreïn
L’émirat a repris les exécutions cette année en fusillant trois immigrés asiatiques. Il n’avait pas exécuté depuis 1996 et, avant cela, n’avait appliqué qu’une seule condamnation à mort, en 1977. La reprise des exécutions est donc d’autant plus inquiétante.

Emirats Arabes Unis
La dernière exécution remonte à 2002, mais des condamnations ont été prononcées depuis cette date. Dans les Emirats, la famille de la victime peut suspendre la peine de mort si la famille de l’auteur du crime paye la Diyya, le « prix du sang ». Des mutilations sont infligées pour certains crimes, notamment l’amputation pour vol.

Qatar
La dernière exécution remonte à 2003. Aucune autre n’a été signalée depuis, mais fin 2005, 10 personnes ont été condamnées à la peine capitale pour tentative de coup d’Etat. En 2001, la Qatar avait repris les exécutions après les avoir suspendues pendant plus de 10 ans.

Oman
En 2001, au moins 14 personnes ont été fusillées, mais aucune exécution n’a été rapportée depuis cette date. Le sultanat applique la peine capitale selon la Charria. Les condamnations à mort doivent être décidées à l’unanimité par les juges.

Koweït
La dernière exécution remonte à novembre 2006. Elle porte à 71 le nombre de personnes pendues ou fusillées au Koweït depuis l’introduction de la peine de mort dans le pays en 1964.

Territoires palestiniens
En Palestine 3 types de législations sont appliqués : la législation jordanienne en Cisjordanie, la loi égyptienne à Gaza, et la loi de l'Organisation pour la Libération de la Palestine (l’OLP), dans le reste du territoire. Les exécutions ont repris en 2005 dans les territoires alors que la dernière remontait à 2002.

dimanche 28 janvier 2007, a 20:41
La peine de mort en Afrique du Nord et au Moyen-Orient
 

  Aucun des 22 pays de la région n’a aboli la peine de mort. Le Maroc, la Tunisie, et l’Algérie n’exécutent plus depuis plus de dix ans, mais condamnent toujours à la peine capitale. D’autres, comme l’Arabie Saoudite, exécutent des dizaines de condamnés chaque année. Que les réformes soient en cours, ou qu’elles semblent encore bien loin, il faut comprendre aujourd’hui pourquoi la peine de mort est en vigueur dans tous les pays de la région. Pour la voir, peut-être, abolie demain.
Au Maroc, les anciens détenus des "années de plomb" du régime de Hassan II sont aujourd'hui les fers de lance de la société civile. Pour ces hommes et ces femmes qui ont connu l'univers carcéral de très près, le Maroc doit abolir la peine de mort. Des signes encourageants proviennent des associations, médias, partis politiques et, de manière moins affirmée, du Palais royal.
Le Maroc sur la voie de l'abolitionAu Maroc, la société civile, composée en grande partie d'anciens détenus des "années de plomb" du régime de Hassan II, est très mobilisée sur la question de la peine de mort. Les médias, eux aussi s'engagent. Mais dans le royaume chérifien, la décision ultime revient au roi.

Officiellement, le Roi ne s’est jamais prononcé sur cette question, mais nous restons convaincus qu’il est de notre côté», dit Youssef Madad, confiant. Le secrétaire général adjoint de l’Observatoire marocain des prisons veut y croire : son pays va abolir la peine de mort. Lui qui lutte depuis plusieurs années pour que la peine capitale disparaisse du code pénal marocain, a les yeux rivés sur le palais royal. Et il n’est pas le seul. «Notre beau et jeune roi, le meilleur des monarques, que Dieu lui donne longue vie à lui et à son fils», souffle ainsi Najia. Enfermée depuis une dizaine d’années dans la prison de Settat, Najia est l’une des sept femmes condamnées à mort au Maroc. A Maroc hebdo international, il y a peu, elle déclarait n’avoir qu’un seul espoir : la grâce royale.
Comme elle, ils sont 127 à attendre leur exécution dans les prisons marocaines. A peser sans cesse leurs chances de s’en sortir. Dans la balance : le fait que le jeune Roi Mohamed VI n’a jamais signé de décret d’exécution depuis son accession au trône, en 1999. Le fait que la dernière exécution remonte à 1993, et qu’une grâce royale est toujours envisageable. Enfin, le fait que de l’autre côté des murs, les membres de la société civile font tout leur possible pour lancer le débat, et accompagner le Maroc vers l’abolition.
Khadija Rouissi est de ceux-ci. Militante des droits de l’homme depuis l’adolescence, elle a vu ses frères «disparaître» les uns après les autres sous les «années de plomb» du régime de Hassan II, avant d’être elle-même arrêtée et torturée. Sa jeunesse, elle l’a passée entre la vie réelle et la prison de Kénitra, où étaient enfermés les détenus politiques, et où sont emprisonnés la plupart des condamnés à mort marocains. Aujourd’hui, elle est en contact avec beaucoup d’entre eux. Elle leur parle au téléphone. «On ne peut en aucun cas leur enlever de la tête qu’ils vont être exécutés, dit-elle. Oui, il faut abolir, et ne pas se contenter de l’absence d’exécutions : il faut prendre en compte la gravité de la situation de ces gens.»
Mais au Maroc, les réformes prennent du temps. C’est en d’autres termes la réponse du ministre de la Justice marocain, Mohamed Bouzoubaa, à la député Nouzha Skalli. En novembre 2005, Nouzha Skalli avait osé interpeller ouvertement le ministre sur l’abolition de la peine de mort. «En trois mots, il m’a répondu : «Je partage vos convictions, mais la société doit être prête à l’accepter». Il faudrait donc qu’il y ait un véritable débat et que le gouvernement soit sûr que la société va bien accueillir l’abolition», explique la députée du Parti du Progrès et du Socialisme.

Des partis politiques s’engagent
C’est en partie ce à quoi la Coalition marocaine contre la peine de mort travaille. Créée en octobre 2003 à Casablanca, elle rassemble sept ONG phares de la société civile marocaine, et œuvre à la mobilisation des hommes politiques. «Depuis la conférence internationale de Casablanca en 2003, nous assistons à une véritable avalanche d’initiatives allant dans le sens de prises de position favorables à l’abolition», se félicite Youssef Madad. Dernier en date : l’USFP, le parti socialiste marocain, qui s’est prononcé pour l’abolition de la peine de mort le 10 novembre 2006. Et à ses côtés, le Front des forces démocratiques, qui a présenté un projet de loi abolissant la peine de mort.
Mais la mobilisation ne s’arrête pas là. La presse, qui hésite de moins en moins à franchir les «lignes rouges» définies par le pouvoir, s’est emparée du sujet. Le 10 octobre dernier, journée mondiale contre la peine de mort, l’abolition de la peine capitale était dans tous les titres. Le 5 avril 2005, c’est sur la deuxième chaîne marocaine, 2M, que l’émission «En direct avec vous» avait osé aborder le sujet. «Longtemps évité, refoulé, frappé du sceau du tabou, le débat lors de cette émission a non seulement permis de consacrer le droit à l’information, mais aussi de toucher une large frange de l’opinion publique», se souvient Youssef Madad. Avaient accepté d’y participer : un avocat abolitionniste, une autorité religieuse et… le conseiller du ministre de la Justice. Le débat est donc à prendre au sérieux.
Il faut pourtant aller plus loin, encore. «J’ai l’impression que la société n’est pas ouverte au débat, regrette Khadija Rouissi. Il faut plus de sensibilisation, parce que quand on parle de torture et de peine de mort, les gens pensent encore que cela sert à quelque chose». Un avis partagé par Nouzha Skalli. «De temps en temps, le débat est présent, mais il n’est pas approfondi. Il est consensuel, et provoqué par les associations. Les milieux spécialisés ont bien avancé sur la question de la peine de mort, mais dans la société profonde, on ne peut pas dire qu’il y ait débat».
Le poids de la menace terroriste
La député, figure abolitionniste de la première heure, se souvient du dernier grand débat sur la peine de mort au Maroc. «L’affaire Tabet». Du nom du commissaire Tabet, dont le souvenir est inscrit dans toutes les mémoires au Maroc. Chef des Renseignements généraux de Casablanca, il avait usé de son pouvoir pour violer des centaines de jeunes femmes. L’affaire était sordide, et présentée comme telle. «A ce moment là, personne n’a songé à regretter que la peine de mort soit appliquée à cet homme. Donc le débat n’a pas été posé. Et depuis, il n’y a pas eu d’événement marquant pour relancer le débat», analyse Nouzha Skalli, qui avait, elle, exprimé son opposition à la peine de mort à l’époque. Le commissaire Tabet est la dernière personne à avoir été exécutée au Maroc. C’était en 1993.
Que faire, alors, aujourd’hui, pour que les choses s’accélèrent ? La question préoccupe les acteurs des droits de l’Homme. Pour Youssef Madad, de l’Observatoire marocain des prisons, il faut encore attendre. «Personnellement, je ne vois aucun obstacle à ce que le Maroc abolisse, c’est une question de temps, et comme le temps est précieux, mon pays doit avoir le courage de jouer un rôle de leader dans le monde arabe. Car en fin de compte, c’est une décision politique noble et nous pensons que les conditions y sont favorables».
Mais il reste encore des obstacles. Et de nouveaux enjeux se présentent. Retournons en 2003. Pour les abolitionnistes, c’est la naissance de la coalition marocaine. Pour le Maroc, c’est tout autre chose. Le 16 mai 2003, cinq attentats terroristes frappent le cœur de Casablanca, et tuent 45 personnes. Quelques jours plus tard, le Maroc adopte une loi antiterroriste. Elle aggrave les peines prévues pour les actes terroristes et multiplie les cas pouvant justifier la peine de mort. Le débat sur l’abolition de la peine capitale prend une toute autre tournure.
«Aujourd’hui, nous sommes dans un Maroc menacé, comme beaucoup d’autres, par le terrorisme. Et cela va constituer un obstacle. Le problème, c’est : comment dire que la peine de mort ne sert pas à lutter contre le terrorisme, comment convaincre les autorités et avoir un lobbying assez fort ?», s’interroge Khadija Rouissi. «L’abolition, on en est très près, et très loin à la fois», poursuit la militante, qui se demande quel « déclic» fera basculer son pays.
L’abolition, déjà dans les couloirs du Palais ?
Nouzha Skalli, elle, critique le manque de volonté politique. «Peut-être que pour les politiques, il n’y a pas urgence. Rien ne dit que la décision va arriver. Mais elle peut arriver si les pressions de la société sont assez fortes», estime-t-elle. Ce qui a pour l’instant été envisagé par le ministre de la Justice, c’est une abolition «par étapes», avec une réduction progressive du nombre de crimes passibles de la peine de mort - qui s’élève aujourd’hui à 1176, selon maître Abdellah El Oulladi.
Le Palais royal semble également ouvert à une telle possibilité. L’abolition de la peine de mort est débattue au sein du Conseil consultatif des droits de l’Homme, une instance créée par le Roi Hassan II, et qui dépend du Palais. Il s’agit donc d’un débat interne. Dans les couloirs du pouvoir, et sous un secret bien gardé, l’idée de l’abolition semble faire son chemin, petit à petit. Une situation qui pourrait ressembler à celle qui a précédé la réforme du code du statut personnel (Moudawana), initiée par la Roi il y a quelques années, et qui a garantit plus de droits aux femmes marocaines.
Car en général, le Palais préfère obtenir un consensus interne avant d’annoncer publiquement une réforme. A l’époque de la réforme de la Moudawana, il s’agissait de trouver un point d’accord entre les associations de défense des droits de la Femme, et les membres des courants islamistes. Il pourrait aujourd’hui, s’agir d’un schéma identique. Pour l’instant, dans le débat sur la peine de mort, la question de l’islam n’a pas été soulevée.
Interrogée sur la question, Nouzha Skalli hésite un instant. Puis s’interroge : «c’est peut-être ça le point d’interrogation, parce qu’on peut s’attendre à une réaction de la part des islamistes si le Maroc décide d’abolir la peine de mort. Ce serait cela, le non dit du blocage, ou de l’hésitation que l’on sent du côté des autorités». Alors que faire, encore une fois ? Mobiliser la société, approfondir le débat, et le porter devant le Parlement, certes. Mais ne pas oublier qu’au Maroc, les réformes avancent à leur rythme. Et que ce rythme est dicté de très haut. Au-delà de cette mobilisation, il n’y a donc sans doute qu’une solution : attendre, et garder les yeux rivés sur le Palais…

d apres le site :www.abolution.fr
Julie Lerat

samedi 27 janvier 2007, a 18:49
Liberty vampire
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 18:45
Crroisade de George Bush
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:26
la shoah
 

  Prisonniers de guerre soviétiques dans le camp de concentration de Mauthausen. Autriche, janvier 1942.
UNE MOSAÏQUE DE VICTIMES  
 

Les nazis ne persécutèrent pas que les Juifs. On retrouve parmi les premières victimes des discriminations nazies en Allemagne des opposants au régime -principalement des communistes, des socialistes, des sociaux-démocrates et des syndicalistes. En 1933, les nazis créèrent le premier camp de concentration à Dachau en tant que centre de détention pour prisonniers politiques. Les nazis persécutèrent également des écrivains et des artistes juifs ou ceux dont les œuvres étaient considérées comme subversives.

Les Juifs furent la cible principale des nazis, mais les nazis devaient s'en prirent également aux 1Tsiganes pour des motifs raciaux. L'interprétation légale des 2Lois de Nuremberg de 1935 (selon lesquelles les Juifs étaient définis par les liens du sang) fut plus tard étendue également aux Tsiganes. Les nazis qualifièrent les Tsiganes de fainéants, d'"asociaux", d'improductifs et d'inadaptés sociaux. Les Tsiganes déportés dans le ghetto de Lodz furent parmi les premiers tués par camions à gaz dans le camp de 3Chelmno en Pologne. Les nazis en déportèrent aussi au camp d'Auschwitz-Birkenau, où beaucoup périrent dans les 4chambres à gaz.


Les nazis considéraient les Polonais et autres Slaves comme inférieurs, et les avaient voués à l'assujettissement, au travail forcé peut-être à l'anéantissement. Les Polonais (intellectuels et prêtres catholiques compris), considérés comme idéologiquement dangereux, furent la cible d'une opération connue sous le nom d'AB-Aktion. "L'ordre des Commissaires" visait les fonctionnaires de haut niveau de l'Etat soviétique et les commissaires politiques du Parti communiste ; il ordonna leur assassinat au moment de l'invasion allemande à l'Est. Les prisonniers de guerre soviétiques firent l'objet d'un traitement particulièrement brutal ; plus de trois millions moururent au cours des opérations des Einsatzgruppen (unités mobiles de tuerie) et lors de leur détention.

Les nazis incarcérèrent les dirigeants de l'Eglise aussi bien que les 1Témoins de Jehovah qui avaient refusé de saluer Adolf Hitler ou de servir dans l'armée allemande (Wehrmacht). Dans le cadre du 2programme d'euthanasie, les nazis assassinèrent des personnes jugées mentalement ou physiquement "handicapées". Les nazis persécutèrent aussi les 3homosexuels, dont le comportement "impur" était considéré comme un obstacle à la conservation de la "race" allemande. Les homosexuels considérés comme non réformables furent emprisonnés dans des camps de concentration, comme le furent les individus accusés de comportement "asocial" ou criminel.

 
    Ossi était le plus jeune des six enfants d'une famille de Tsiganes ...
...les temoignages
Ossi Stojka
Autriche
1936

Ossi était le plus jeune des six enfants d'une famille de Tsiganes catholiques qui voyageait en roulotte. Leur caravane passait l'hiver à Vienne, la capitale de l'Autriche, et l'été dans la campagne autrichienne. Les Stojka appartenaient à un clan tsigane appelé les Lowara Roma ; ils gagnaient leur vie comme marchands de chevaux itinérants. Les ancêtres d'Ossi avaient vécu en Autriche pendant plus de deux siècles.

1933-39: Ossi avait deux ans quand l'Allemagne annexa l'Autriche en mars 1938. La roulotte de la famille Stojka était garée pour l'hiver sur un terrain à Vienne lorsque les Allemands entrèrent dans la ville. Ils ordonnèrent aux Tsiganes de rester enfermés dans leurs roulottes. Les Stojka durent transformer leur roulotte en maison de bois et se faire à l'idée de devenir sédentaires.

1940-44: Les Tsiganes furent contraints de se faire inscrire comme membres d'une "race" différente. Lorsque Ossi eut cinq ans, les Allemands prirent son père. Puis, ils emmenèrent sa soeur, Kathi. Enfin, Ossi et le reste de sa famille furent déportés dans un camp Nazi réservé aux Tsiganes, à Birkenau. Il y avait peu à manger, des navets principalement. Le petit Ossi contracta le typhus et fut conduit dans les baraquements réservés aux prisonniers malades. fours crématoires."

A l'infirmerie Ossi ne reçut aucun traitement médical. Il mourut du typhus et de malnutrition. Il avait sept ans.



samedi 27 janvier 2007, a 14:25
Présentation du Mémorial
 

 
Le Mémorial de la Shoah, un outil pour le temps présent

Le Mémorial de la Shoah a ouvert ses portes au public en janvier 2005, rue Geoffroy l'Asnier, sur le site du Mémorial du Martyr Juif Inconnu.
Installée au tournant du « siècle des génocides », ouverte sur le siècle nouveau, cette institution neuve est un pont jeté entre les femmes et les hommes contemporains de la Shoah et ceux qui n'ont pas vécu, ni directement ni par la médiation de leurs parents, cette période historique.
Inscrit dans la continuité du CDJC et du Mémorial Juif du Martyr Inconnu, le Mémorial de la Shoah n'en constitue pas moins une nouvelle étape de la transmission de la mémoire et de l'enseignement de la Shoah, qui étaient jusqu'alors essentiellement portés par les témoins directs de l'extermination des Juifs d'Europe.
Pourquoi et comment « enseigner la Shoah » au XXI ème  siècle ? Ces questions sont au cœur de la mission du Mémorial, au cœur du travail des historiens, chercheurs comme formateurs,  qui animent la vie de ce lieu de rencontre entre tous les publics, grand ouvert sur les nouvelles générations.
Centre de ressources, première archive d'Europe sur la Shoah, le Mémorial est aussi un « musée de la vigilance » conçu pour apprendre, comprendre et ressentir, parce qu'il est nécessaire de construire encore et toujours « un rempart contre l'oubli, contre un retour de la haine et le mépris de l'homme », selon les mots d'Eric de Rothschild, président du Mémorial.

samedi 27 janvier 2007, a 14:24
sarko
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:24
sarko
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:24
sarko
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:21
sarko
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:19
sarko
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:17
segolene ne cache rien
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:16
sarko
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:12
abbe pierre a dieu grand monsieur....
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:11
nicolas sarkozi
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:09
nicolas sarkozi
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:08
nicolas sarkozi
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:06
Le petit démagogue
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 14:00
nicolas sarkozi
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:57
Images drôles sur Ségolène Royal
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:56
Ségolène Royal
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:55
Images drôles sur Ségolène Royal
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:53
Ségolène Royal fait peur.
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:52
Ségolène Royal fait peur.
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:50
Ségolène Royal une femme de gauche ???
 

 
Madame Ségolène Royal vient de nous montrer, que Nicolas Sarkozy est un homme d’extrême gauche et que Jean-Marie Le Pen est un démocrate de gauche.

Bravo madame d’avoir remis les choses à leur place. Maintenant les électeurs de Monsieur Le Pen savent que leur chef est un démocrate.

Je n’ose même pas imaginer ce que la presse française aurait dit, si Monsieur Le Pen avait prononcé la même chose.

Il est vrai qu’en France la presse étant de gauche, cela aide beaucoup madame Royal (+70% des journalistes) tous les médias confondus.

Heureusement qu’il y a internet et les blogs, car s’il fallait compter sur cette presse lèche bottes, pour être informé on pourrait attendre longtemps!!!

samedi 27 janvier 2007, a 13:49
Vidéo Ségolène Royal
 

 
Si le futur de Ségolène Royal était déjà en vidéo ?????

Maintenant en regardant cette vidéo j’ai peur…



samedi 27 janvier 2007, a 13:48
Ségolène Royal
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:47
Ségolène Royal
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:46
Ségolène Royal fait peur.
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:43
L’autocrate Ségolène Royal.
 

 
Cette semaine Ségolène Royal a réussi à montrer aux vieux éléphants du PS qui était le chef.

Je peux les rassurer, il n’y a pas qu’eux qui ont peur maintenant.

Faudra-il encore voter Chirac au deuxième tour des présidentielles, pour faire barrage à la fureur de Ségolène Royal.

J’espère que nous ne serons jamais obligés d’écrire fureur comme ceci (führer).

samedi 27 janvier 2007, a 13:42
Ségolène Royal fait peur.
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:41
Ségolène Royal fait peur.
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:40
Ségolène Royal fait peur.
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:39
Ségolène Royal fait peur.
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:39
Ségolène Royal fait peur.
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:37
segolene royale....
 

 

samedi 27 janvier 2007, a 13:28
La candidate socialiste s'est présentée vendredi à Fort-de-France en championne d'une "France métissée"
 

  Elle a renvoyé implicitement son adversaire de droite, Nicolas Sarkozy, dans le camp des héritiers du "colonialisme". 

En difficulté en métropole, Mme Royal a tenu un discours de combat devant quelque 400 partisans massés sous la halle du marché de Fort-de-France."Vous pouvez comptez sur moi, je suis une femme debout", s'est-elle exclamée.
"Les souvenirs refont surface (...), mon combat retrouve tout son sens", a déclaré la candidate, qui a passé trois années de son enfance à la Martinique.

La candidate du PS a la présidentielle a prôné "une république accueillante à tous les siens et qui ne tolère plus aucune discrimination", une "République qui doit ouvrir les bras à tous". Faisant plusieurs fois référence à l'ancien président François Mitterrand, elle s'est faite l'avocate intransigeante de "la République du respect", célébrant "la liberté, l'égalité, la fraternité", mais aussi "le respect des identités". "Le métissage est une chance pour la France. Je serai la présidente de la République de la France métissée", s'est-elle exclamée.

Elle a rappelé qu'en 1978, lors d'un stage à la préfecture de  Fort-de-France à sa sortie de l'ENA, elle avait demandé à rencontrer Aimé Césaire, le poète chantre de la négritude et figure de l'anti-colonialisme, fondateur du Parti progessiste martiniquais. Une visite qui lui fut, a-t-elle dit, "interdite" par "l'Etat français et la droite de l'époque". Cette France-là "a-t-elle vraiment changé ?", s'est-elle demandé. "Cette demande de rendez-vous a dû être inscrite sur ma fiche des Renseignements généraux", a-t-elle ironisé, faisant allusion à la violente polémique qui l'oppose à Nicolas Sarkozy autour de l'enquête des RG sur son entourage.

Cette année, Ségolène Royal a été adoubée par Aimé Césaire, président d'honneur de son comité de soutien local. En dépit de ses 96 ans, l'ancien maire de Fort-de-France a tenu à raccompagner Mme Royal sur le perron de l'ancien Hôtel de Ville, après un bref entretien. Il a exprimé sa "confiance" à la candidate socialiste, disant son "espérance" en sa victoire en mai prochain. "Nous te soutenons fortement, massivement", a dit Aimé Césaire, appelant les Martiniquais à voter en masse en avril-mai, alors que la participation n'avait pas franchi 40 %  à l'élection de 2002. "Il faut aller voter, sortir de chez vous", les a-t-il adjurés.

"Ségolène" s'est engouffrée dans la brèche de la loi de février 2005 dont l'article 4, évoquant "le rôle positif" de la colonisation, avait provoqué la colère à la Martinique. Clamant haut et fort ses valeurs, elle a ainsi voulu se ranger dans le camp du "progrès" face au "néo-colonialisme", renvoyant ainsi implicitement son adversaire de droite, Nicolas Sarkozy, dans le camp des héritiers du "colonialisme". Elle s'en est pris à "l'exécrable loi votée par la droite sur les soi-disant bienfaits de la colonisation", dénonçant une "lecture révisionniste de l'histoire".

En décembre 2005, le ministre de l'Intérieur avait dû repousser de quelques mois sa visite en Martinique devant le mécontentement suscité par la loi. Il était finalement venu quelques mois plus tard. Sur cette île, le concept de "discrimination positive" du candidat de l'UMP suscite de l'inquiétude.

Réagissant aux propos de la représentante socialiste, l'UMP a appelé la candidate socialiste à "davantage de réflexion" dans ses propos sur la colonisation, condamnant "avec la plus grande fermeté les attaques indignes" prononcées par Mme Royal. Le parti majoritaire a rappelé que le PS "a apporté son soutien clair et explicite à la notion de 'rôle positif de la présence française Outre-Mer". "La suppression de l'article litigieux a en revanche été le fait d'une décision gouvernementale", rappelle le parti de Nicolas Sarkozy.

Attaques sur le front économique et social
La visite de Ségolène Royal à Fort-de-France avait commencé par la visite du couvent Saint-Joseph de Cluny, où elle a été élève. Depuis, l'établissement privé est devenu mixte. A son arrivée, des écolières en chemisier blanc et jupe écossaise plisséeont entonné une chanson sur un air de comédie américaine. "Nous sommes enchantées", ont-elles fredonné. "Un moment magique et très précieux", a remercié la candidate.

Lors d'un meeting à La Trinité, elle a attaqué les "méthodes peu regardantes" de la droite. Elle a refusé d'être "complice de la dégradation du débat public", qu'elle a imputée aux proches du "ministre-candidat", Nicolas Sarkozy. Elle promis de maintenir "le niveau et la qualité du débat présidentiel". Devant plus de 1500 personnes réunies face à l'Atlantique, elle a repris à son compte l'accusation d'un élu local pour qui elle est devenue "pour la droite (...) la femme à abattre". Une allusion à l'affaire de note des RG et à la révélation d'un canular de l'humoriste Gérald Dahan (au cours duquel il s'était fait passer auprès d'elle au téléphone pour le premier ministre du Québec).

Sans le nommer, elle s'en est également prise à Jacques Chirac, symbole à ses yeux "de l'exemple de la transgression qui vient d'en haut et qui reste impuni". "Depuis plusieurs mois, en cette fin de règne interminable, ceux qui devraient avoir le sens de l'Etat le détournent, ceux qui devraient normalement assurer la vérité la transforment, ceux qui devraient garantir la transparence et le bon fonctionnement des institutions manquent à tous leurs devoirs et utilisent même les services de l'Etat à des fins personnelles", a-t-elle accusé.

Au Lamentin, Ségolène Royal a combattu vigoureusement plusieurs propositions de Nicolas Sarkozy dans le domaine économique et social.

"J'entends qu'il faudrait repousser la retraite jusqu'à 70 ans ou  faire payer le début d'accès à la santé, ou que les gens se débrouillent s'ils n'ont pas assez d'argent et qu'ils fassent des heures supplémentaires...", s'est insurgée la candidate PS à l'élection présidentielle dans une allocution à la mairie du Lamentin.

"On va permettre aux patrons que l'heure supplémentaire coûte moins cher que  la première heure travaillée d'un chômeur que l'on aurait recruté", a protesté Ségolène Royal. "Non à la franchise médicale qui va faire reculer la couverture médicale et la sécurité  sociale, non à l'anarchie dans le chacun pour soi", a-t-elle poursuivi. Je dis non à ce recul des solidarités, je dis non à ce recul des services publics avec la suppression de moyens dans l'école, la santé, les transports publics". "La République rétablira ces solidarités", a-t-elle conclu.

samedi 27 janvier 2007, a 13:20
La Choa, La Shoa
 

  Le 27 janvier est l'anniversaire de la libération d'Auschwitz. En 1951, la Knesset a décrêté que le 27 Nissan serait le jour de souvenir de la Choa et de la bravoure (guévoura).

vendredi 26 janvier 2007, a 12:45
tu aime....
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 12:34
pod
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 12:29
rammestein
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 12:25
usher
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 12:24
shakira
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 12:19
shakira
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 12:17
chris corner
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 12:10
thirteen senses
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 12:04
placebo
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 12:00
rednex
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 11:58
R E M
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 11:56
le debut
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:48
regarder cette creature...
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:47
certains....
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:46
her
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:45
fifi
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:44
fashion
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:41
FBI
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:37
daddy dj
 

 



vendredi 26 janvier 2007, a 11:37
un coca peu être....!!!!?
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:36
avocat
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:35
un rêve qui se realise...n es pas!!
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:34
blek
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:34
nos hero!!
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:33
femme
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:32
femme
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:30
femme
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:28
la machine de rêve
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:25
intello
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:23
intello
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:22
banane
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:21
do you speack english...
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:20
le divorce
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:19
mariage
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:18
napoleon bis
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:17
pourquoi,?
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:17
l art
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:15
annesse
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:13
napoleon
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:12
intello
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:11
wc
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:09
le distrait
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:09
le distrait
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:08
le distrait
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:07
solitude
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:06
folie
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:05
folie
 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 11:01
personnages
 

  image du film le dernier samourai

vendredi 26 janvier 2007, a 10:58
personnages
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 18:33
Little Children
 

  Etats-Unis, 2006
De Todd Field
Scénario : Todd Field & Tom Perrotta, d’après le roman de Tom Perrotta
Avec Kate Winslet, Patrick Wilson, Jennifer Connelly, Jackie Earle Haley, Phyllis Somerville
Photo : Antonio Calvache
Musique : Thomas Newman
Durée : 2h10

Sarah est une jeune mère de famille endormie par sa vie banlieusarde qui ne lui convient pas et sa routine de sorties au parc. Son quotidien va basculer avec l’arrivée d’un nouveau voisin, ancien roi du bal au lycée.


JEU D’ENFANT

On en connaît chaque pâté de maisons de cette banlieue proprette au vernis qui craque, du totem American Beauty en passant par une multitude d’autres représentants, on pense en avoir fait le tour, mais Little Children, nouveau film du réalisateur Todd Field découvert avec In the Bedroom, parvient à imposer sa propre voix. D’abord par sa façon de peindre les questions liées au sexe: l'obsession de la castration du voisin, la passion comme une fièvre, le sentiment maladif et coupable - chaque situation est essorée et traitée intelligemment sur le ton de la fable. Une voix-off distanciée, ses archétypes, et une ironie qui entoure le destin de ses personnages, grands enfants aux rêves de lycéens skaters ou jeune mère versée dans le bovarysme, tandis que les vrais gamins eux, sont les témoins incrédules de ce charivari sentimental. Ce ton apporte quelque chose en plus à Little Children, comme si au traitement habituel était ajoutée quelque cuillère de Daniel Clowes, plus acide, plus cruel, plus douloureux, à l’image de ce qui constitue peut-être le meilleur du film, le portrait d’une mère et de son fils pédophile (Jackie Earl Haley, magnétique), murène monstrueuse dans la piscine et loup du quartier, une situation tragique dont Field retranscrit la complexité.


LE GRONDEMENT DE LA MONTAGNE

Sans cesse le roulement du train se fait entendre au loin, grondement infatigable qui encercle le décor et aliène, étouffe, comme les milliers de figurines disposées dans le salon et les horloges à coucou au tic-tac obsédant, jusqu’à ce qu’elles soient, dans un accès de rage, réduites en miettes. Sarah paraphrase Flaubert et parle de "soif, de soif de changement, et [du] refus d’accepter une vie malheureuse", son amour est une fièvre comme dans un sonnet de Shakespeare, adolescent l’amour d’une mère de famille pour son voisin parfait, roi de la promo qui la renvoie à ses grandes espérances, dessinant du doigt ses courbes sensuelles et réveillant sa libido à coups de bassin dans la buanderie familiale. Mais il manque une fin au sonnet: "Mon amour est une fièvre, désirant encore Ce qui continue à entretenir la maladie, Se nourrissant de ce qui nourrit le mal, Pour plaire à l’incertain appétit maladif: Ma raison, le docteur de mon amour, En colère que ses ordonnances ne soient pas suivies, M’a abandonné. Et moi, désespéré, maintenant découvre Que le désir est la mort, ce que le docteur proscrit". La fièvre dans le sang se glace lors d’un dénouement où Field se montre bien moins habile et se prend les pieds dans son récit. Mais les deux premières heures, amples et dynamiques, et leur sentiment d’urgence, sont captivantes

jeudi 25 janvier 2007, a 18:30
Illusionniste
 

  The Illusionist
Etats-Unis, 2006
De Neil Burger
Scénario : Neil Burger d'après la nouvelle de Steven Millhauser
Avec Edward Norton, Paul Giamatti, Jessica Biel, Rufus Sewell, Eddie Marsan
Photo : Dick Pope
Musique : Philip Glass
Durée : 1h50
Sortie : 17 Janvier 2007

Donnant un spectacle devant le tout-Vienne de la fin du XIXe siècle, le magicien Eisenheim demande un volontaire pour son prochain tour. Désignée par son fiancé, le Prince héritier, Sophie monte sur scène. Eisenheim reconnaît alors l'amour de sa jeunesse.


WITHOUT A TRACE

Son premier film Entretien avec un assassin étant au mieux passé inaperçu, au pire ayant laissé un mauvais souvenir, il est étonnant de voir Neil Burger à la tête d'un film dont l'histoire est plutôt alléchante et qui promet une vraie ambiance, et surtout d'un casting masculin de choix. C'était trop beau pour être vrai: quelle déception de voir Edward Norton, dans un rôle ambigu pourtant parfait pour lui, avoir l'air de s'ennuyer ferme, face à un Paul Giamatti qui nous ferait presque oublier à quel point il est magistral dans La Jeune Fille de l'eau. Ils ne sont pas aidés par le jeu outrancier de Rufus Sewell ni par Jessica Biel - en quête de crédibilité - qui fait… ce qu'elle peut. L'Illusioniste est avant tout une histoire d'amour, à laquelle, à cause de cette non direction d'acteurs, on ne croit pas un instant, les réactions anachroniques des personnages finissant de trahir un scénario mal fagoté. Le réalisateur fait tout de même des efforts, surtout esthétiques (grâce à un directeur photo à la patte affirmée), non sans flirter avec un rendu amateur, et réussit à dégager une certaine torpeur, une aura de mystère, une atmosphère aussi pesante pour les spectateurs qu'elle l'est pour les protagonistes. Quand il s'attarde sur les tours de magie, nous devenons les spectateurs ébahis du grand Eisenheim, intrigués jusqu'au bout. La toute dernière partie du film fera office de réveil, le rythme s'accélérant enfin, mais malheureusement, elle déçoit par sa prévisibilité. On ne peut s'empêcher de penser qu'en d'autres mains, cette adaptation aurait pu devenir un drame romantique passionnel et ténébreux, un cousin de Moulin Rouge!

jeudi 25 janvier 2007, a 18:25
APOCALYPTO
 

  APOCALYPTO

Un film de Mel Gibson

Dans les temps turbulents précédant la chute de la légendaire civilisation Maya. Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené lors d'un périlleux voyage à travers la jungle pour être offert en sacrifice aux Dieux de la Cité Maya, il découvre un monde régi par la peur et l'oppression, dans lequel une fin déchirante l'attend inéluctablement. Poussé par l'amour qu'il porte à sa femme, à sa famille et à son peuple, il devra affronter ses plus grandes peurs en une tentative désespérée pour retourner chez lui et tenter de sauver ce qui lui tient le plus à coeur.

jeudi 25 janvier 2007, a 17:57
Le vrai "Dernier Samouraï" était français
 

 
TOKYO (AFP) : Incarné par Tom Cruise sous les traits d’un mercenaire yankee, "Le Dernier Samouraï" a bel et bien existé. C’était un instructeur d’artillerie français, Jules Brunet, dont l’épopée nippone n’a rien à envier à la fiction hollyoodienne.

Comme Nathan Algren, le héros du film d’Edward Zwick, Brunet était un capitaine, engagé pour moderniser l’armée du Japon à la fin du 19ème siècle, au moment de la Restauration Meiji (1868). Comme Algren, Brunet se battra contre les nouvelles troupes de l’empereur sur fond de guerre civile, de trahison et de renversements d’alliance. Et comme lui, il s’en sortira sain et sauf, après un sanglant baroud d’honneur de ses "élèves" et frères d’armes samouraïs dont la cause est condamnée par la modernisation.

Plus incroyable encore, il fondera une éphémère "République" autonome à Hakodate, sur l’île de Hokkaïdo, dernier fief des partisans du shogun Yoshinobu Tokugawa écrasés par les forces impériales.

Quasi inconnu en France, Brunet est pourtant un personnage hors du commun, polytechnicien, magnifique soldat mais aussi aquarelliste talentueux. Il est décrit comme "intelligent, distingué, vif, doué pour le dessin, homme du monde". Photos et gravures montrent un homme grand, élancé, la fière moustache Second Empire, un soupçon d’arrogance dans le regard.

Avant d’être envoyé dans l’Archipel, il a pris part à la désastreuse expédition du Mexique, avec les soldats de Maximilien.

Nommé capitaine en 1867, à moins de 30 ans, il fait partie de la première mission militaire de la France au Japon. A la demande du shogun, cette mission formera sept régiments d’infanterie, un bataillon de cavalerie et quatre bataillons d’artillerie, soit 10.000 hommes. Britanniques et Américains soutiennent, eux, "le parti hostile aux intérêts français" en instruisant l’armée de l’empereur Meiji, signale Brunet.

Quand, vaincu, le shogun Tokugawa restitue le pouvoir à l’empereur fin 1867, la mission française n’a plus de raison d’être. Officiellement, la France est neutre. Certains membres de la mission décident néanmoins de rester avec leurs "élèves" pour organiser la résistance de l’armée des "bakugun", les derniers samouraïs fidèles au shogun.

Déserteur de fait, Brunet écrit à Napoléon III qu’il est "décidé à mourir ou bien à servir la cause française en ce pays". Mais après la dispersion de leur escadre dans une tempête fin 1868, les forces de l’ex-shogun vont essuyer revers sur revers.

Brunet se replie à Hakodate, sur l’île d’Ezo, avec l’amiral de la flotte Takeaki Enomoto et une poignée de Français. Là, Enomoto sera élu président d’une "République indépendante d’Ezo" qui durera six mois et sera brièvement reconnue, de facto, par les puissances étrangères.

La résistance des samouraïs s’effondre au printemps 1869. L’infanterie impériale débarque à Hakodate, bombardée depuis la mer et la terre, et balaie le dernier carré rebelle. Retranchés dans une forteresse à la Vauban, les 800 insurgés survivants, submergés, se rendent le 30 juin.

Moins glorieusement, dès avant la reddition, Brunet a pris la fuite et trouvé refuge sur un bateau français ancré au large de Hakodate. Le gouvernement impérial réclame son arrestation. Après de nombreuses péripéties, il rentre en France, y est jugé, condamné légèrement par la cour martiale, et doit quitter l’armée à la fin 69.

Son histoire ne s’arrête pas là. Réhabilité, il reprend du service en 1870 et est fait prisonnier à Metz par les Prussiens. Il participe aux combats de la Commune, côté versaillais. Il finira général de division.

"Les Japonais le connaissent, ils savent qu’il y a eu des Français à Hakodate et que la France a soutenu le dernier shogun", explique Christian Polak, 54 ans, hommes d’affaires et érudit, installé à Tokyo depuis 30 ans, qui a retrouvé la trace de Brunet au Japon et sa famille en France.

"Ca a été toute une aventure, pendant trois, quatre ans, de Tokyo à Sèvres, de Versailles à Casablanca pour finir par retrouver, grâce au bottin, sa descendante à Paris"



jeudi 25 janvier 2007, a 17:52
le dernier samourai
 

 



jeudi 25 janvier 2007, a 17:01
Hollande ( François )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 17:00
Gates ( Bill )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:59
Hussein ( Saddam )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:58
Royal ( Ségolène )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:56
Jospin ( Lionel )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:55
Le Pen ( Jean-Marie )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:54
Einstein ( Albert )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:53
Deniro ( Robert )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:52
Clinton ( Bill )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:48
Chirac ( Jacques ), version 2
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:46
Chirac ( Jacques ), version 1
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:45
Charles ( Prince )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:44
Bush ( George W. )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:43
Brel ( Jacques )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:43
Blondel ( Marc )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:41
Balzac ( Honoré de )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:39
Atkinson ( Rowan )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:37
Allen ( Woody )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:36
Albright ( Madeleine )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:35
Bocolini ( Laurence )
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:33
Fernandel
 

 

jeudi 25 janvier 2007, a 16:05
Les Fables Égyptiennes et Grecques
 

 
Alchimie, ésotérisme et hermétisme Dans la grande tradition d’Hermès Ce livre de la grande tradition alchimique et ésotérique, contient les clé du langage analoque d’Hermès permettant d’en décrypter les mystères.

Par Dom Antoine-Joseph Pernety

Préface.

La Philosophie considérée en général a pris naissance avec le monde, parce que de tout temps les hommes ont pensé, réfléchi, médité ; de tout temps le grand spectacle de l’Univers a du les frapper d admiration, et piquer leur curiosité naturelle. Né pour la société, l’homme a cherché les moyens d’y vivre avec agrément et satisfaction ; le bon sens, l’humanité, la modestie, la politesse des moeurs, l’amour de cette société, ont donc dû être les objets de son attention. Mais quelque admirable, quelque frappant qu’ait été pour lui le spectacle de l’Univers, quelque avantage qu’il ait cru pouvoir tirer de la société, toutes ces choses n’étaient pas lui. Ne dût-il pas sentir, en se repliant sur lui-même, que la conservation de son être propre, n’était pas un objet moins intéressant ; et penserait-on qu’il se soit oublié, pour ne s’occuper que de ce qui était autour de lui ? Sujet à tant de vicissitudes, en but à tant de maux ; fait d’ailleurs pour jouir de tout ce qui l’environne, il a sans doute cherché les moyens de prévenir ou de guérir ces maladies, pour conserver plus longtemps une vie toujours prête à lui échapper. Il ne lui a pas fallu méditer beaucoup pour concevoir et se convaincre que le principe qui constitue son corps et qui l’entretient, était aussi celui qui devait le conserver dans sa manière d’être. L’appétit naturel des aliments le lui indiquait assez : mais il s’aperçut bientôt que ces aliments, aussi périssables que lui, à cause du mélange des parties hétérogènes qui les constituent, portaient dans son intérieur un principe de mort avec le principe de vie. Il fallut donc raisonner sur les êtres de l’Univers, méditer longtemps pour découvrir ce fruit de vie, capable de conduire l’homme presque à l’immortalité.

Ce n’était pas assez d’avoir aperçu ce trésor à travers l’enveloppe qui le couvre et le cache aux yeux du commun. Pour faire de ce fruit l’usage qu’on se proposait, il était indispensable de le débarrasser de son écorce, et de l’avoir dans toute sa pureté primitive. On suivit la Nature de près ; on épia les procédés qu’elle emploie dans la formation des individus, et dans leur destruction. Non seulement on connut que ce fruit de vie était la base de toutes ses générations, mais que tout se résolvait enfin eu ses propres principes.

On Se mit donc en devoir d’imiter la Nature ; et sous un tel guide pouvait-on ne pas réussir ? à quelle étendue de connaissances cette découverte ne conduisit-elle pas ? Quels prodiges n’errait-on pas en état d’exécuter, quand on voyait la Nature comme dans un miroir, et qu’on l’avait à ses ordres ?

Peut-on douter que le désir de trouver un remède à tous les maux qui antigène l’humanité, et d’étendre, s’il était possible, les bornes prescrites à la durée de la vie, n’aie été le premier objet des ardentes recherches des hommes, et n’aie formé les premiers Philosophes ? Sa découverte dut flatter infiniment son inventeur, et lui faire rendre de grandes actions de grâces à la Divinité pour une faveur si signalée. Mais il duc penser en même temps que Dieu n’ayant pas donné cette connaissance à tous les hommes, il ne voulait pas sans douce qu’elle fût divulguée. Il fallut donc n’en faire participants que quelques amis ; aussi Hermès Trismégiste, ou trois fois grand, le premier de tous les Philosophes connus avec distinction, ne le communiqua-t-il qu’à des gens d’élite, à des personnes dont il avait éprouvé la prudence et la discrétion. Ceux-ci en firent part à d’autres de la même trempe, et cette découverte se répandit dans tout l’Univers. On vit les Druides chez les Gaulois, les Gymnosophistes dans les Indes, les Mages en Perse, les Chaldéens en Assyrie, Homère, Talés, Orphée, Pythagore, et plusieurs autres Philosophes de la Grèce avoir une conformité de principes, et une connaissance presque égale des plus rares secrets de la Nature. Mais cette connaissance privilégiée demeura toujours renfermée dans un cercle très étroit de personnes, et l’on ne communiqua au reste du monde que des rayons de cette source abondance de lumière.

Cet agent, cette base de la Nature une fois connue, il ne fut pas difficile de l’employer suivant les circonstances des temps et l’exigence des cas. Les métaux, les pierres précieuses entrèrent dans les arrangements de la société, les uns par le besoin qu’on en eut, les autres pour la commodité et l’agrément. Mais comme ces derniers acquirent un prix par leur beauté et leur éclat, et devinrent précieux par leur rareté, on fit usage de ses connaissances Philosophiques pour les multiplier. On transmua les métaux imparfaits en or et en argent, on fabriqua des pierres précieuses, et l’on garda le secret de ces transmutations avec le même scrupule que celui de la panacée universelle, tant parce qu’on ne pouvait dévoiler l’un sans faire connaître l’autre, que parce qu’on sentait parfaitement qu’il résulterait de sa divulgation, des inconvénients infinis pour la société.

Mais comment pouvoir se communiquer d’âges en âges ces secrets admirables, et les tenir en même temps cachés au Public ? Le faire par tradition orale, c’eût été risquer d’en abolir jusqu’au souvenir ; la mémoire est un meuble trop fragile pour qu’on puisse s’y fier. Les traditions de cette espèce s’obscurcissent à mesure qu’elles s’éloignent de leur source, au point qu’il est impossible de débrouiller le chaos ténébreux, où l’objet et la matière de ces traditions se trouvent ensevelis. Confier ces secrets à des tablettes en langues et en caractères familiers, c’était s’exposer à les voir publics par la négligence de ceux qui auraient pu les perdre, ou par l’indiscrétion de ceux qui auraient pu les voler. Bien plus, il fallait ôter jusqu’au moindre soupçon, sinon de l’existence, au moins de la connaissance de ces secrets. Il n’y avait donc d’autre ressource que celle des hiéroglyphes, des symboles, des allégories, des fables, etc. qui étant susceptibles de plusieurs explications différentes, pouvaient servir à donner le change, et à instruire les uns, pendant que les autres demeureraient dans l’ignorance. C’est le parti que prit Hermès, et après lui tous les Philosophes Hermétiques du monde. Ils amusaient le Peuple par des fables, dit Origène, et ces fables, avec les noms des Dieux du pays, servaient de voile à leur Philosophie.

Ces hiéroglyphes, ces fables présentaient aux yeux des Philosophes, et de ceux qu’ils instruisaient pour être initiés dans leurs mystères, la théorie de leur Art sacerdotal, et aux autres diverses branches de la Philosophie, que les Grecs puisèrent chez les Egyptiens. Les usages, les modes, les caractères, quelquefois même la façon de penser varient suivant les pays. Les Philosophes des Indes, ceux de l’Europe inventèrent des hiéroglyphes et des fables à leur fantaisie, toujours cependant pour le même objet. On écrivit sur cette matière dans la suite des temps, mais dans un système énigmatique ; et ces ouvrages, quoique composés en langues connues, devinrent aussi intelligibles que les hiéroglyphes mêmes. L’affectation d’y rappeler les fables anciennes, en a fait découvrir l’objet ; et c’est ce qui m’a engagé à les expliquer suivant leurs principes. On les trouve assez développés dans leurs livres, quand on veut les étudier avec une attention opiniâtre, et qu’on a assez de courage pour vouloir se donner la peine de les combiner, de les rapprocher les uns des autres. Ils n’indiquent la matière de leur Art que par ses propriétés, jamais par le nom propre sous lequel elle est connue. Quant aux opérations requises pour la mettre en oeuvre philosophiquement, ils ne les ont pas caché sous le sceau d’un secret impénétrable ; ils n’ont point fait de mystère des couleurs ou signes démonstratifs qui se succèdent dans tout le cours des opérations. C’est ce qui leur a fourni particulièrement la matière à imaginer, à feindre les personnages des Dieux et des Héros de la Fable, et les actions qu’on leur attribue ; on en jugera par la lecture de cet Ouvrage. Chaque chapitre est une espèce de dissertation, ce qui lui ôte beaucoup d’agréments, et l’empêche d’être aussi amusant que la matière semblait le porter. Je ne me suis pas proposé d’écrire des fables, mais d’expliquer celles qui sont connues. On verra dans le discours préliminaire les raisons oui m’ont déterminé à mettre en tête des principes généraux de Physique, et un Traité de Philosophie Hermétique. Il était indispensable de mettre par-là le Lecteur au fait de la marche, et du langage des Philosophes, dès que je me proposais de le faire entrer dans leurs idées. Il y verra les énigmes, les allégories, les métaphores donc leurs écrits fourmillent. S’il en désire une explication plus détaillée, il peut avoir recours au Dictionnaire Mytho Hermétique, que j’ai mis au jour en même temps.

On demande si la Philosophie Hermétique est une science, un art, ou un pur être de raison ? Le préjugé tient pour ce dernier ; mais le préjugé ne fait pas preuve. Le Lecteur sans prévention se décidera après la lecture réfléchie de ce Traité, comme bon lui semblera. On peut sans honte risquer de se tromper avec tant de savants, qui dans tous les temps ont combattu ce préjugé. N’aurait-on pas plus à rougir de combattre avec mépris la Philosophie Hermétique sans la connaître, que d’en admettre la possibilité si bien fondée sur la raison, et même l’existence sur les preuves rapportées par un si grand nombre d’Auteurs, donc la bonne foi n’est pas suspecte ? Au moins ne peut-on raisonnablement contester que l’idée d’une médecine universelle, et celle de la transmutation des métaux, n’aient été assez flatteuses pour échauffer l’imagination d’un homme, et lui faire enfanter des fables pour expliquer ce qu’il en pensait. Orphée, Homère, et les plus anciens Auteurs parlent d’une médecine qui guérit tous les maux ; ils en font mention d’une manière si positive, qu’ils ne laissent aucun douce sur son existence. Cette idée s’est perpétuée jusqu’à nous : les circonstances des fables se combinent, s’ajustent avec les couleurs, et les opérations dont parlent les Philosophes, s’expliquent même par-là d’une manière plus vraisemblable que dans aucun autre système : qu’exigera-t-on de plus ? Sans doute une démonstration ; c’est aux Philosophes Hermétiques à prendre ce moyen de convaincre les incrédules ; et je ne le suis pas.


jeudi 25 janvier 2007, a 15:45
Moïse
 

 
Moïse,


L’homme qui a permis aux Israélites d’échapper à leur situation d’esclaves en Egypte, qui a fait d’eux une nation et les a conduits aux portes du pays promis à leurs ancêtres a une histoire assez extraordinaire. Il fait partie des personnages les plus importants de la Bible, puisque la tradition juive lui attribue la rédaction des cinq premiers livres, nommés la Tora.

jeudi 25 janvier 2007, a 15:44
Moïse
 

  Une enfance mouvementée

 Alors que les hébreux souffrent de leurs condition d’esclaves condamnés à construire les villes des Egyptiens, un petit garçon naît dans la famille d’un descendant de Lévi, un des douze fils de l’ancêtre Jacob. Sa situation n’est pas très enviable. Le Pharaon, inquiet de voir proliférer les Hébreux dans son pays, vient de décréter que tous les enfants mâles doivent être tués à la naissance. La mère de Moïse ne se résigne pas à voir mourir son enfant et le cache dans un panier en osier enduit de poix qu’elle dépose sur le fleuve Nil. Une fille de Pharaon trouve le panier, s’émerveille devant l’enfant, et recrute même la mère du petit garçon pour l’allaiter. Elle lui donne le nom de Moïse, ce qui signifie « sauvé (des eaux) ». La princesse fait donner à Moïse l’éducation raffinée des princes de la cour de Pharaon.

jeudi 25 janvier 2007, a 15:43
Moïse
 

 
Une vocation exemplaire


La vie de Moïse bascule le jour où, voyant un contremaître égyptien qui maltraite un esclave hébreu, il se jette sur lui pour l’arrêter et le blesse mortellement. Réalisant la gravité de son acte, Moïse est obligé de s’enfuir et va se cacher dans le désert de Madian où vivent des tribus nomades. Là, il fait la connaissance de Séphora, la fille du prêtre et berger Jéthro et il l’épouse.

jeudi 25 janvier 2007, a 15:41
Moïse
 

 

Quelques années plus tard, alors qu’il a déjà des enfants, Moïse garde les troupeaux de son beau-père non loin du mont Sinaï. Là, il est attiré par un phénomène étrange : un buisson semble en feu, mais ne se consume pas. Du milieu du buisson, la voix de Dieu se fait entendre et demande à Moïse d’être le libérateur de son peuple. Moïse doute de ses compétences, mais près quelques hésitations il finit par accepter. Au cours de cet épisode, Dieu révèle à Moïse son nom bien étrange : « Je suis ».

A quelle date Moïse a-t-il vécu ?
La tradition juive, reprise ensuite par la tradition chrétienne, a longtemps attribué à Moïse la rédaction des cinq livres de la Tora.
Aujourd’hui, on considère que même s’ils contiennent des documents anciens, ces livres ont été mis en forme plusieurs siècles après l’époque où Moïse aurait vécu. L’exode lui-même est difficile à dater dans la mesure où aucun document extérieur à la Bible ne confirme cet événement et où la Bible elle-même ne donne pas le nom du Pharaon sous le règne duquel l’exode se serait produit. L’hypothèse la plus communément admise situe l’exode vers 1250 avant notre ère.

jeudi 25 janvier 2007, a 15:40
Moïse
 

  Bras de fer avec Pharaon

Secondé par son frère Aaron qui s’exprime plus facilement que lui, Moïse se rend chez le roi Pharaon et lui demande de libérer ses frères hébreux. Bien entendu Pharaon n’est pas disposé à libérer une main d’œuvre qui ne coûte rien à son pays et il refuse. Par dix fois, Moïse va donc annoncer à Pharaon l’arrivée d’une catastrophe sur son pays, destinée à le faire réfléchir et à le convaincre de laisser partir les hébreux.

Mais Pharaon résiste et s’entête. La dixième des plaies est la plus terrible : la mort frappe chaque maison en Egypte et tous les premiers nés des animaux ou des enfants, dans chaque maison, périt. Pour se protéger de cette mort rampante, les hébreux ont abattu un agneau dans chaque famille et ont badigeonné un peu de sang de l’animal sur leur porte. Les juifs aujourd’hui encore commémorent cet épisode dans la fête de la Pâque (= passage), car la mort est passé à côté d’eux sans les frapper. Lorsque Pharaon prend dans ses bras le corps mort de son fils aîné, il se décide enfin à laisser partir les hébreux.

jeudi 25 janvier 2007, a 15:38
Moïse
 

  Moïse avait demandé aux hébreux de sacrifier un agneau dans chaque maison, de prendre un peu de son sang et d'en badigeonner les poteaux de leur porte d'entrée. Ce signe du sang a permis au fléau de la mort des premiers nés d'épargner les familles des hébreux. Beaucoup plus tard, les auteurs du Nouveau Testament ont interprété la mort de Jésus à la lumière de cet épisode : par son sang versé sur la croix, Jésus permet que les humains soient sauvés de la mort. Voilà pourquoi, les évangélistes le présentent comme "l'agneau de Dieu", image qui a été très souvent reprise dans l'art sacré ou dans la décoration des églises.

jeudi 25 janvier 2007, a 15:37
Moïse
 

  Les Hébreux s’élancent donc en direction de la Mer des Roseaux, cette zone marécageuse située entre l’extrémité de la Mer Rouge et la Méditerranée. Entre temps, Pharaon s’est ravisé. Il poursuit les fuyards avec ses chars de guerre. Les Hébreux sont coincés devant ce bras d’eau. Dieu demande alors à Moïse de lever son bâton et l’eau est repoussée par un fort vent qui permet aux Hébreux de passer à pied sec. Pharaon s’engage lui aussi avec ses chars de guerre, mais les roue s’embourbent. Lorsque le dernier hébreu est passé, l’eau revient à sa place et engloutit les troupes de Pharaon.
Cette libération extraordinaire confirme aux yeux des Hébreux que Dieu est avant tout un libérateur, celui qui délivre les opprimés.

jeudi 25 janvier 2007, a 15:34
Moïse
 

  Le don de la loi et la marche dans le désert Une fois débarrassés de leur bourreaux égyptiens, les Hébreux ont besoin de s’organiser pour devenir une véritable nation. Moïse monte alors sur le mont Sinaï où il reste 40 jours et là, il reçoit de Dieu les lois et les instructions qui guideront la vie sociale et religieuse du peuple d’Israël. On trouve parmi ces lois des consignes pour rendre le culte à Dieu et lui apporter des offrandes, des règles sur le mariage ou le divorce, des instructions pour construire le sanctuaire mobile où les Israélites pourront s’approcher de Dieu, des lois sur la propriété, des consignes concernant l’alimentation ou la morale sexuelle. La vie des Israélites, dans tous ses aspects, publique ou privée, est ainsi placée sous le regard de Dieu. Les fameux dix commandement, ou dix paroles constituent une sorte de résumé de ces lois. Ils insistent sur le lien étroit entre le culte rendu à Dieu et le respect du prochain.
Une des consignes principales données au peuple d’Israël est de servir le Dieu qui l’a libéré de l’esclavage de façon exclusive et de ne pas vouer un culte à d’autres dieux que lui. Mais Israël aura bien du mal à respecter cette consigne. Alors que Moïse est encore sur la montagne du Sinaï, le peuple demande à Aaron de lui fabriquer la statue d’un veau en or pour pouvoir l’adorer. C’est le début d’un long combat entre les exigences formulées par Dieu et par les hommes qu’il choisit comme porte-parole et le peuple d’Israël qui trouve plus facile de rendre un culte à des divinités que l’on représente à travers des statues.

Deux ans après la sortie d’Égypte, les Hébreux sont aux portes du pays de Canaan, prêts à y entrer pour s’y installer. Mais le pays n’est pas vide, des Cananéens y vivent. Comment vont-ils réagir ? Moïse envoie douze espions dans le pays pour vérifier si le pays pourra les accueillir. Le compte rendu de mission des ces espions démoralise le peuple qui se met à regretter d’avoir quitté l’Égypte. Moïse doit alors faire face à une contestation et à des récriminations qui viennent régulièrement empoisonner ses relations avec le peuple d’Israël. Pour punir le peuple de son manque de confiance, Dieu le condamne à rester 40 ans dans le désert, jusqu’à ce que tous les gens qui sont sortis d’Egypte soient morts.
Moïse lui-même accompagne son peuple durant toutes ces années, mais ne connaîtra pas le bonheur d’enter dans le pays promis par Dieu à ses ancêtres. Il meurt aux portes du pays de Canaan et c’est Josué qui conduira le peuple pour entrer en Canaan.

jeudi 25 janvier 2007, a 15:32
Moïse
 

  le fabuleux destin d’un homme exceptionnel

L’œuvre de Moïse et sa signification

Moïse a été un chef exceptionnel si l’on considère qu’il a dû, toute sa vie, faire face à une forte opposition : d’abord celle de Pharaon, puis celle des Hébreux. Sa foi inébranlable dans le Dieu de ses ancêtres est le secret de sa réussite. Il a réussi à donner aux croyants de tous les temps une direction claire pour conduire leur vie. La Bible dit que Moïse parlait avec Dieu directement et que Moïse rapportait ensuite au peuple les paroles reçues de Dieu. Lorsqu’il descendait de la montagne, le visage de Moïse rayonnait de la présence de Dieu. C’est pour cette raison que l’on représente quelquefois Moïse avec des rayons sur la tête ou même des cornes.
Libérateur et conducteur du peuple d’Israël pendant plus de 40 ans, Moïse est le modèle du chef qui conforme ses décisions à la volonté de Dieu.
Médiateur entre Dieu et son peuple, il est le modèle du prophète que Dieu utilise pour faire connaître sa volonté.
Fondateur de la religion d’Israël, il passe avec Aaron son frère pour un modèle de prêtre, lui qui a si souvent prié pour son peuple et obtenu le pardon de Dieu.


mercredi 24 janvier 2007, a 16:38
divers
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:35
divers
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:31
divers
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:28
un saoulard
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:25
un saoulard
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:23
un saoulard
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:20
un saoulard
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:17
un saoulard
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:16
un saoulard
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:14
un saoulard
 

 

mercredi 24 janvier 2007, a 16:11
un saoulard
 

 

Présentation
tonyfox
je vous souhaite une bonne visite sur mes pages que j'espert que vous aimerais.
merci d'avance pour tout.
signée: moi.

Envoyer un mail à l'auteur
[ tonyfox ]
publicité
commentaire(s)
Tokio hotel - Schrei boutiquetokiohotel (05/03/2009 20:19)

boutique tokio hotel...

une illustration prise du juif.org agnes (07/01/2009 05:08)

bonjour 7 ans de bo...

"Al-Hana" (le Bar) marwa (25/12/2008 18:47)

salut Chèreacteur ...

la bourse la bourse la bourse elle nous gonfflllllleeeeessssss laminedor (22/11/2008 23:50)

BONJOUR VOUS AVEZ...

re moi agnes (21/09/2008 16:00)

bonjour c'est...

Newsletter

Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :


mes catégories
LA NORVEGE (3)
tecktonik (3)
p.o.d syle (2)
p.o.d style (2)
PIEDS DE VEAU AU BLÉ (1)
LA CHERMOULA (1)
ROGNONS BLANCS (1)
CERVELLE EN SAUCE (1)
TAJINE DE POISSON AU FOU (1)
POULET M'QALLI AUX OLIVE (1)
TAJINE DE VEAU AUX CAROT (1)
BROCHETTES DE VIANDE (1)
TAJINE D'AGNEAU (1)
TAJINE DE VIANDE (1)
POULET M'HAMMAR (1)
PASTILLA AUX AMANDES (1)
BRIOUATS OU FEUILLETÉS (1)
La harira (1)
cuisine marocaine (1)
Yassa Poulet (1)
Articles précédents
Liste des articles
calendrier
«janvier 2007»
LunMarMerJeuVenSamDim
01 02 03 04 05 06 07
08 09 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31
archives
2009-08 (5)
2009-07 (4)
2009-06 (6)
2009-04 (3)
2009-03 (3)
2009-02 (21)
2009-01 (17)
2008-10 (7)
2008-09 (5)
2008-02 (5)
2008-01 (8)
2007-11 (1)
2007-10 (11)
2007-09 (5)
2007-08 (11)
2007-07 (7)
2007-06 (7)
2007-05 (22)
2007-04 (20)
2007-03 (45)
2007-02 (140)
2007-01 (540)
2006-12 (156)
2006-11 (71)
Mes blogs Mongenie préférés
tony fox media
tony pour les media et actualité
rock dans tout ces états
l esprit de lame
israel je taime
Mes autres blogs préférés
tony concept
salsa dream
D'autres blogs sur monGenie
SOLIBLOG
FLO, le BLOG sans filtre -
0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE -
Liberté Egalité Fraternité
QUESTIONS POSEES
Best Of
votre prénom en chinois
tony concept
Visites depuis

Le début du mois : 25

Le mois dernier : 1114

L'ouverture du blog : 116827


** ** © Learnorama 2006 - conditions générales - développé par Learnorama et Kernix - Contact - Nouveautés blog